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Agriculture

Le grand passage à l'agroécologie dans nos champs

Un peu partout sur la planète, la prise de conscience se fait : il faut préserver les ressources, et tout simplement la nature. Prendre soin des sols, de l’eau ou encore des insectes, si l’on veut offrir à nos enfants une planète en bon état de marche !

Et pour cela, il faut cultiver plus écologiquement. Chez Bonduelle, nous nous sommes fixé un modèle à atteindre : l’agroécologie.

Les agriculteurs qui travaillent avec nous ont déjà commencé leur transition vers cette agriculture plus respectueuse et certains l’ont même déjà totalement réalisée.

Alors concrètement, comment fait-on pour adopter une agriculture verte ?

L’agroécologie, notre modèle

Les grands principes de l’agroécologie sont simples : il s’agit de travailler avec la nature plutôt que contre elle, afin de ne pas l’affaiblir ou la détruire mais bien de la préserver.

Autrement dit, il s’agit de tirer parti des forces existantes de la nature pour cultiver, plutôt que de forcer la production à grand renfort de produits phytosanitaires.

La mise en place de la transition

Bien entendu, pour que la transition soit efficace, il ne s’agit pas de remplacer ponctuellement une ou deux anciennes pratiques de culture intensive par des techniques alternatives uniquement pour l’exemple.

Nous avons donc identifié les techniques alternatives qui auront le plus d’impact pour les développer à grande échelle.

Pour sélectionner ces techniques capables de changer la donne sur des points importants, nous avons défini 5 axes prioritaires : les sols, la biodiversité, le CO2, l’eau, les traitements naturels.

Quelles sont les bonnes pratiques choisies en alternative à la chimie ?

Chacune des techniques d’agroécologie (ou techniques de culture alternative) participe significativement à au moins un de ces grands objectifs.

Voici quelques-unes des bonnes pratiques que nous développons.

Pour protéger le sol

Objectif : conserver des terres vivantes, qui continuent de jouer leur rôle dans l’écosystème (drainer l’eau par exemple, pour éviter les inondations).

Il y a, bien sûr, la fameuse rotation des cultures, déjà amplement pratiquée par nos partenaires agriculteurs, mais aussi les techniques de couvert végétal, le choix d’engrais organiques ou encore la diminution du labourage...

Pour augmenter la biodiversité

Objectif : cultiver sans impacter négativement les populations d’insectes, les autres animaux et la vie végétale.

Supprimer les pesticides chimiques (produits phytosanitaires) pour les remplacer par des techniques naturelles (Biocontrôle), planter des bandes fleuries non traitées pour accueillir les auxiliaires, planter des haies

Pour réduire l’empreinte carbone

Objectif : diminuer les émissions de gaz à effet de serre pour limiter notre impact sur le réchauffement climatique.

Il s’agit essentiellement de remplacer les produits phytosanitaires par des options naturelles. Place à des engrais naturels comme le fumier ou le lisier, mais aussi par exemple à des cultures spécifiques  (bio fumigants) pour nettoyer les sols.

Pour optimiser la qualité et l’efficience de l’eau

Objectif : une agriculture qui consomme moins d’eau et ne la pollue pas.

Les techniques alternatives consistent notamment à irriguer de façon plus précise et efficace (capteurs d’eau, goutte-à-goutte, etc.), choisir des semences moins gourmandes en eau, retenir l’eau dans les sols grâce au paillage ou encore tout simplement moins travailler les sols.

Pour réduire les résidus chimiques

Objectifs : diminuer les résidus de produits phytosanitaires dans les plantes et les sols.

À nouveau, un axe essentiel consiste à remplacer les produits phytosanitaires par des engrais ou pesticides naturels, comme en agriculture biologique. Nous favorisons aussi des actions mécaniques comme le désherbage mécanique, les filets anti-insectes ou encore le paillage…

« L’objectif est ambitieux, mais nous sommes convaincus qu’il est nécessaire : d’ici 2025, nous visons une technique alternative sur chaque surface cultivée ! »

Un peu partout, les techniques de culture alternatives continuent de se développer dans nos champs, comme en témoigne ce cultivateur du Nord de la France :

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