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Actualités

Des légumes gâtés, mais pas inutiles

[France]

Au programme 

Un tri efficace pour envoyer au compost les légumes des déchets alimentaires déjà emballés.

Légume périmé cherche avenir radieux

Un produit qui se périme avant qu’on ait le temps de le vendre? Ou qui n’est pas jugé conforme ? Un essai ? Une production qui se finalise un peu trop tard ? Un mauvais étiquetage ? Dès que l’on produit des denrées alimentaires, qui sont à la fois périssables et soumises à des contrôles très stricts, on en laisse un jour ou l’autre une petite partie sur le carreau. Premier réflexe : diminuer au maximum les pertes. Mais une fois qu’on a fait ça, que faire du reste ?

À l’usine de Saint-Benoist-sur-Vanne, plus question d’envoyer les barquettes qui ne seront pas commercialisées directement à la poubelle. Les légumes qu’elles contiennent sont revalorisés en compost !  

Un tri plus précis

Bien sûr avant que ces légumes ne puissent alimenter un compost, ils doivent quitter leur barquette de plastique (un jour pourront-elles elles aussi finir sur le tas de compost, on y travaille !)

Sur le site, les salariés ont mis en place un tri permettant de séparer les deux efficacement. La clef du recyclage des déchets alimentaires emballés !

Croiser les énergies avec une autre entreprise locale

Il a fallu du nouveau matériel (un fen retourneur de bac), mais l’initiative a aussi enclenché une collaboration pour voir le jour : plutôt que d’acheter un déconditionner, nécessaire pour séparer l’emballage du contenu, les barquettes perdues sont envoyées chez une entreprise locale qui vient justement d’en acquérir un. Une vraie mutualisation des ressources au service du développement durable !

Le partage d’outil, pour les entreprises aussi ?

Emprunter une tondeuse à son voisin plutôt que d’en acheter une pour l’utiliser trois fois dans l’année, mettre à disposition du quartier sa scie sauteuse… Les pratiques de mutualisation d’équipement, bien connues des économies du partage, ont le vent en poupe chez les particuliers. Mais elles peuvent exister chez les entreprises ! En mettant à disposition des usines ou des commerces alentours des équipements qui ne sont pas utilisés 100% du temps, on ne se contente pas de renforcer la cohésion de la communauté : on encourage une production initiale plus faible, un outil pour deux, voire moins : voici une empreinte carbone diminuée !

Des légumes gâtés, mais pas inutiles
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